Basé sur le roman de Philip Roth, Barry Levinson signe là un film qui s’avère être un véritable hommage au théâtre, avec un excellent Al Pacino dans le rôle titre.
Inherent Vice est adapté d'un bouquin de Thomas Pynchon apparemment tout aussi barré, le film, le film pour cadre L’Amérique des années 70 et prétexte une enquête privée sur une affaire de mœurs pour dérouler le portrait invraisemblable d'un pays gangrené par la défonce et la corruption.
Pas de répit pour les salauds en version originale "No habrá paz para los malvados" une citation de la bible traduite par « Il n’y a pas de paix pour les méchants », de Enrique Urbizu filme l'errance de son héros, en toute sobriété.
Finalement, plus qu'un film sur le racisme, Dear White People est un film sur la quête de son identité propre, au sein d'une société qui à tendance à gommer les individualités.
Film dramatique italien de Saverio Costanzo, terriblement oppressant, Hungry Hearts raconte l'histoire d'une jeune mère sombrant peu à peu dans la folie...
Fargo, inspiré du film, la série développe magistralement l'univers sombre des frères Coen, ce récit ironique, au scénario glaçant, teinté d'humour noir est une chronique douce-amère de la manipulation et du chaos....Un délice jouissif !
Le 37ème Festival international du Court Métrage s’est achevé à Clermont-Ferrand ce samedi 7 février 2015. La rédaction était présente à la première cérémonie de clôture de 18h, un peu longue, mais qui a créé son lot de surprises. Voici le palmarès.
Festival Clermont 2015: Top 10 de la Rédaction, dans ce format court de la compétition Nationale des courts-métrages, on trouve des petits bijoux d’excentrisme et de folie. des courts empli de poésie et de romance...
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.