Beatrice Delesalle

Le ciné, ma passion. L’écriture, mon Graal. Je tente de combiner les 2 sous la forme d’un avis, d’un éloge, d’un commentaire, d’une critique en somme. Ce n’est pas mon métier et ne le sera jamais, mais c’est ce que je fais de plus plaisant et de plus personnel par les temps qui courent. Ces derniers mois, j’ai craqué pour : Carlos Reygadas, Roni Elkabetz, Hiam Abbass, Steve McQueen, Lynne Ramsay, James Franco, David Gordon Green, Jia ZangKhe, Wang Bing, Kim Ki Duk, Hirokazu Kore Eda, Kiyoshi Kurosawa, Pablo Berger, Lars von Trier, Panos H. Koutras, Félix van Groeningen, Miguel Gomes, Çağla Zencirci, Nuri Bilge Ceylan, Emir Baigazin, François Ozon, Philippe Garrel, Alain Guiraudie, Thomas Cailley, Abdellatif Kéchiche. Pour leur film en fait, plutôt.

Jack, un film de Edward Berger : Critique

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À la folie, un film de Wang Bing : Critique

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1001 grammes, un film de Bent Hamer : Critique

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Crosswind - La croisée des vents, un film époustouflant de beauté, relatant l'histoire de ses déportés, dans une succession de magnifiques longs plans-séquences, qui voyage à l’intérieur d’incroyables tableaux vivants,..

Snow in paradise, un film de Andrew Hulme : Critique

Présenté dans la catégorie "Un Certain Regard" à Cannes, Snow in Paradise met en scène Frederick Schmidt (Les Poings contre les murs du britannique David McKenzie) dans une histoire tortueuse...

Les merveilles, un film de Alice Rohrwacher : Critique

Grand Prix à Cannes, le film d'Alice Rohrwacher met en scène, une famille qui vit à l’écart du monde dans une ferme reculée de l’Ombrie.

Phoenix, un film de Christian Petzold : Critique

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Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

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