Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Jonathan Rodriguez·DossiersVacances au cinéma : Vacances Romaines de William WylerQuoi de mieux en ces temps caniculaires que la fraîcheur d'une douce romance ? Vacances Romaines de William Wyler agit comme un pansement : un moment de douceur qui marque l'éclosion d'une légende naissante... une certaine Audrey Hepburn.
Grégoire Lemaître·Films ClassiquesVacances romaines, un film de William Wyler: CritiqueVacances romaines, c’est une histoire d’amour sur le papier, un cliché... Mais voilà c’est les fifties et c’est délicieux. Suante et fraiche : Rome brûlante, Rome omniprésente ! La ville dévore la caméra, s’immisce, se glisse dans tous les plans.
Chloé Margueritte·FestivalsFIFAM 2025 : le palmarès de la 45e éditionLe Fifam 2025 a dévoilé son palmarès ce vendredi 21 novembre suivi de la diffusion du film "Vacances romaines" de William Wyler. Un palmarès qui contient plusieurs de nos coups de cœurs de cette édition très riche en pépites de cinéma autant documentaire que de fiction.
Jonathan Fanara·DossiersSaul Bass : trouver l’ouverture…Il est cinéaste, graphiste, illustrateur, consultant visuel, créateur de logos, storyboarder. Il a collaboré avec Otto Preminger, Alfred Hitchcock, Martin Scorsese, Billy Wilder, Carol Reed, Stanley Kubrick ou William Wyler. Il est surtout célèbre pour avoir révolutionné le générique de film.
Jonathan Fanara·BD Mangas« Audrey Hepburn » : portrait d’une icône du cinémaL'album Audrey Hepburn, de Jean-Luc Cornette et Agnese Innocente, enrichit la collection « 9 1/2 » des éditions Glénat, qui comprend déjà des volumes sur Orson Welles, Alfred Hitchcock, Jean Gabin ou François Truffaut. L'entreprise est aussi délicate qu'ambitieuse : dépeindre la vie d'une icône du cinéma, non seulement dans sa gloire et son élégance, mais également dans les nuances plus sombres et personnelles de son existence.
Jonathan Fanara·Actu Livres« Montgomery Clift, l’enfer du décor » : comment le comédien reflétait l’hommeAvec Montgomery Clift, l'enfer du décor, publié aux éditions LettMotif en version brochée, Sébastien Monod se penche sur l'un des acteurs majeurs de son temps, dont le parcours personnel, accidenté, a trouvé de nombreuses résonances dans une filmographie riche et sélective.
Thierry Dossogne·Sorties Dvd-Blu-RayBarabbas (1961) de Richard Fleischer : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais le difficile qui est le chemin. » (S. Kierkegaard)En le revoyant aujourd’hui, nous assumons notre subjectivité en affirmant que Barabbas fait aisément partie des trois meilleurs péplums du cinéma parlant. Mais, c’est bien connu, le mieux est l’ennemi du bien. Le propos subtil et l’approche complexe d’un sujet et d’un personnage fascinants, tranchèrent en effet à l’époque avec les canons établis par les classiques du genre (Les Dix Commandements, Quo Vadis, Ben-Hur…). Un film d’auteur exigeant ? Même pas ! L’œuvre est signée Richard Fleischer, un metteur en scène qui, à l’image de son film, mériterait une bien plus grande reconnaissance.
Céline Lacroix·Critiques filmsMalcolm & Marie : Amour ou haine entre Zendaya et WashingtonMalcolm & Marie, le dernier film de Sam Levinson sorti sur Netflix, nous plonge dans une ambiance de Saint Valentin douce et amère. Deux heures de scènes de ménage, en noir et blanc, entre Zendaya et John David Washington, qui finissent par perdre le public en trop de bavardages.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : Five Came Back, un documentaire poignantFive Came Back n'est pas un documentaire de propagande sur le bienfait de grands cinéastes pendant la 2ème Guerre mondiale. C'est plus que cela: c'est un récit qui décrit avec pertinence le lien parfois douteux entre le cinéma et l'imaginaire collectif et surtout un portrait émouvant sur des hommes qui seront marqués à vie par l'horreur de la guerre.
Audrey Efale·Critiques filmsBen-Hur, un film de Timur Bekmambetov : CritiqueEntre revanche et rédemption, le message fort du pardon véhiculé dans le film participe à l'attachement émotionnel ressenti suite à l'implosion fortuite de cette famille judéenne.
Beatrice Delesalle·Critiques filmsLes Hauts de Hurlevent, un film d’Andrea Arnold : CritiqueLes Hauts de Hurlevent est une nouvelle adaptation radicale du classique de la littérature anglaise d'Emily Brontë, réalisée par la nouvelle icône du cinéma britannique, et dans la poursuite d'une œuvre exigeante et personnelle.
Antoine Delassus·Critiques filmsHardcore Henry, un film d’Ilya Naishuller : CritiqueL’ADN du film transpire l’exagération caractéristique de la Russie. De la cocaine, beaucoup d’armes, une violence décomplexée et de la vodka qui coule à flot suffise pour trahir l’origine d'un film conçu pour réconcilier les fans de FPS transis devant les adaptations ratées des franchises vidéoludiques.
La rédaction LeMagduCiné·MusiqueMarty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes