Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Hala Habache·Rétrospectives« Dans les champs de bataille » de Danielle Arbid, ou les guerres émotionnellesSi l'action de Dans les champs de bataille de Danielle Arbid se déroule pendant la guerre civile libanaise, l'histoire prend une tournure beaucoup plus intime en racontant le délitement progressif d'une famille de Beyrouth dont le personnage principal, une petite fille de douze ans, est en perdition.
Jonathan Fanara·Rétrospectives« Hollow Man » : l’homme de science, la science de l’hommePrenant appui sur un roman de H.G. Wells, exploitant avec gourmandise les effets spéciaux numériques, le Hollow Man de Paul Verhoeven sonde une nature humaine paradoxalement révélée par... l'invisibilité.
Herve Aubert·Rétrospectives1941 de Steven Spielberg : un délire antimilitaristeCoincé entre deux références de la filmographie spielbergienne (Rencontres du troisième type et Les Aventuriers de l'Arche perdue), 1941 est une petite pépite méconnue qui mérite d'être redécouverte.
Jérémy Chommanivong·RétrospectivesA Brighter Summer Day : les héritiers de la nuit"A Brighter Summer" Day d’Edward Yang explore une Taïwan des années 60 en pleine mutation, où une jeunesse perdue cherche sa place entre traditions éclatées et modernité importée. À travers Xiao Si’r, le film dévoile une fresque nocturne bouleversante sur l’identité, la violence sociale et les rêves fragiles d’une génération en quête d’avenir.
Sebastien Guilhermet·RétrospectivesA.I. Intelligence artificielle de Steven Spielberg : une quête humaniste sur l’enfance
La rédaction LeMagduCiné·RétrospectivesAlways – Pour toujours de Steven Spielberg : Comme un avion sans ailesChez Spielberg, il y a les chefs-d'oeuvre, les très grands films, les bons films, les films mineurs, les mauvais films ET Always.
Audrey Efale·RétrospectivesAmistad de Steven Spielberg : Une cause déjà plaidéeCentré sur l'histoire vraie d'une révolte meurtrière d'esclaves sur un bateau négrier en 1839, ainsi que le procès des révoltés, Amistad se voulait être à l'Esclavage ce que La Liste de Schindler fut à la Shoah : un film engagé. Dans les faits, c'est un peu plus compliqué.
Gwennaëlle Masle·RétrospectivesArrête-moi si tu peux de Steven Spielberg : quand même les comédies sont réussies
Sebastien Guilhermet·RétrospectivesAssaut de John Carpenter : un premier coup d’éclatAssaut incarne toutes les prémices et tout l’aspect iconoclaste de la filmographie de John Carpenter. Idéalement influencé par le western (Rio Bravo) avec ses guerres de rues entre gangs interposés et le huis clos zombiesque qui fera sa renommée quelques années plus tard avec The Thing, John Carpenter est déjà un cinéaste au style bien marqué.
Velvet Medusa·RétrospectivesBasic Instinct de Paul Verhoeven: la limite ténue entre Lilith et EveEntre les années 90 et 2000, le cinéma aime à mettre en scène des personnages de plus en plus déséquilibrés, qu’on pourrait qualifier de « psychopathes ». Ils sont intelligents, charmants et charmeurs, incisifs et retords. Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, Patrick Bateman dans American Psycho ou John Doe dans Seven, rivalisent tous de sadisme et de créativité dans leurs crimes. Et pourtant, ce sera la méthode simple et efficace de Catherine Trammell qui fascinera les spectateurs en 1992 : un pic à glace et un charme persuasif. Un charme glacial qui paralyse les victimes comme s’il passait du venin dans leur sang…