Atlas des Gestes Instables, Volume 2 : Les 12 Gestes Instables – Cartographie des Fragilités, Ruptures et Dissolutions
Audrey Dltr·DossiersApprendre à ouvrir les yeux : les enjeux de la représentation des violences sexuelles au cinéma« Comme souvent, tout le monde a fermé les yeux » [Catherine Corsini pour Mediapart, “#MeToo dans le cinéma : l’actrice Adèle Haenel brise un nouveau tabou”, ndlr]. Alors apprenons ensemble à ouvrir les yeux à travers la question de la représentation des violences sexuelles au cinéma.
Romaric JOUAN·DossiersBrimstone : un méchant trop méchantLa tristesse de ce Brimstone est de manquer la cible, à défaut d'avoir une belle flèche. Car le précepte de base est de rappeler ce que l'orangina rouge nous avait déjà appris plus tôt à ce sujet : mais pourquoi est-il si méchant ?
Jonathan Fanara·DossiersBruno Antony, l’assassin méthodique de « L’Inconnu du Nord-Express »Il est à la fois hitchcockien, luciférien, machiavélique, maniaque et ironique. Il s'accroche à vous comme une moule à son rocher. Il a une idée fixe – un double meurtre parfait – et des névroses familiales à ne plus savoir qu'en faire. Bruno Antony est ce « mal » qui, selon Alfred Hitchcock et conformément à notre cycle de janvier, contribue à bonifier le cinéma.
Jonathan Fanara·DossiersDe « The Lost Weekend » à « Breaking Bad » : le mal sur écran, la question de l’addictionDurant ce mois de janvier, Le Mag du Ciné se penche sur les représentations du mal au cinéma. Par sa récurrence, les tragédies qu'elle porte en son sein et les multiples figurations qu'elle supporte, l'addiction s'est imposée presque naturellement. Son évocation nous mène du "Lost Weekend" de Billy Wilder à "Trainspotting", "Requiem for a Dream" ou "Breaking Bad".
Audrey Dltr·DossiersEntre bien et mal : le personnage de Severus RogueParce qu'il faut en finir avec les dichotomies simplistes, et parce que la vérité se situe souvent à la croisée de chemins contraires, Le Mag du Ciné revient sur l'un des personnages emblématiques de la saga Harry Potter, le professeur Severus Rogue.
Jules Chambry·AnalysesFaust, de F.W. Murnau : le Mal ou le langage des ombresPour conclure notre cycle sur la représentation du Mal au cinéma, quoi de mieux que de plonger dans l’adaptation du Faust par Murnau, cette légende allemande d’abord populaire que tous les artistes, en peinture, en littérature comme en musique, se sont réappropriée pour en faire un avatar universel de cette ambivalence entre Bien et Mal qui caractérise l’homme.
Vincent B.·DossiersHans Landa, l’Ogre de Tarantino – Le Mal au cinémaS’il n’est pas le plus apprécié des films de Quentin Tarantino, Inglorious Basterds met au moins tout le monde d’accord sur un point : l’interprétation sans faille de Christophe Waltz dans le rôle du salopard ultime. Officier SS doté d’une intelligence redoutable, Hans Landa représente tout ce que l’on est en droit d’attendre d’un grand méchant de cinéma. Mais s’il n’était que cela, ce serait beaucoup trop simple. Il était donc une fois…
Sebastien Guilhermet·DossiersJohn Doe de Seven : l’anonyme purificateurDurant son cycle sur la représentation du mal au cinéma, LeMagduciné fait un petit détour en 1996 (sortie française) et s'arrête dans les contrées tumultueuses de Seven de David Fincher. Une oeuvre comprenant en son sein l'une des figures les plus terrifiantes vues au cinéma lors de ces 25 dernières années : John Doe.
Chloé Margueritte·DossiersLa nuit du chasseur : un pasteur qui vous veut plus de mal que de bienLa figure du pasteur dans La Nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955) est une figure mythique parmi les représentations du mal au cinéma. Il est le mal absolu en apparence opposé à des enfants dont la pureté serait totale (pensons à la petite «perle »). Son analyse renforce cette idée, plaçant le film au panthéon du cinéma et entrainant pléthore d’études à son sujet. Proposons-en une de plus.
Sévan Lesaffre·DossiersLa Reine de Blanche-Neige ou la figure du mal chez Walt DisneyLa sinistre Reine du film d'animation Blanche-Neige et les Sept Nains inaugure avec force en 1937 la galerie des fameux « Disney Villains » composée entre autres de Lady Tremaine, Maléfique ou encore Cruella d’Enfer, acariâtres mais charismatiques belles-mères, sorcières ou diablesses qui sont souvent les personnages les plus complexes de la production disneyenne. Conçue par Joe Grant et principalement animée par Art Babbitt, cette souveraine séduisante, vénéneuse, cruelle, bien plus importante et fascinante que la princesse elle-même, est devenue l’une des méchantes les plus emblématiques de l’histoire du cinéma.
La rédaction LeMagduCiné·Top Films et SériesLes interprètes du mal au cinéma : le Top 10 de la rédactionDe par leur rôle ou leur charisme naturel, certaines actrices et certains acteurs ont vu leur aura ténébreuse s'écrire sur les planches de cinéma. Incarnant parfaitement l'idée de mal à l'écran, soit par le biais d'une folie, du machiavélisme de leur personnage, ou d'une violence soudaine, Anthony Hopkins, Gary Oldman et bien d'autres ont marqué le cinéma de leur présence.
Chloé Margueritte·DossiersReprésenter les figures du mal quand les monstres n’existent pas ?Proposer un article dans le cadre d'un cycle sur le mal, ses incarnations, ses représentations avec l'idée que "plus fort est le mal, plus acharnée sera la lutte et meilleur sera le film", en décidant de parler de la non-représentation de ce mal, c'est un peu fort. Cependant, penser ce mal en arrière-plan, voire et étudier les conséquences de ce mal et comment la société s'en empare, n'est-ce pas là un passionnant projet de cinéma ?
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureAtlas des Gestes Instables, Volume 2 : Les 12 Gestes Instables – Cartographie des Fragilités, Ruptures et Dissolutions
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureAtlas des Formes Instables : Une Cartographie du Visible en Mutation