Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 – The Cursed : Insatiable Desires, le pacte de vie et de mort"The Cursed: Insatiable Desires" est une anthologie coréenne qui explore les dérives du désir à travers cinq récits fantastiques mêlant folklore, body horror et satire sociale. Si l’esthétique est soignée et les idées intrigantes, le film peine à maintenir la tension et manque de cohésion, laissant un arrière-goût d’occasion manquée.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : 40 Acres, les agriculteurs de l’apocalypsePremier long métrage de R.T. Thorne, "40 Acres" explore la survie d’une famille afrodescendante dans un monde post-apocalyptique ravagé par la guerre et la faim. Entre héritage colonial, tensions raciales et résilience familiale, ce drame saisissant interroge la transmission, l’autonomie et le prix de la liberté dans un futur au bord de l’effondrement.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Cadet, un esprit malsain dans un corps corrompuAvec "Cadet", Adilkhan Yerzhanov signe un thriller horrifique empreint de drame familial et de satire politique. Anna Starchenko livre une performance au bord de la rupture, intense et mémorable, en mère courageuse confrontée à des forces surnaturelles et institutionnelles. Fantômes, traumatisme et tension oppressante se mêlent pour un film kazakh glaçant.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Dead Lover, quand l’amour et la mort ont le même goût"Dead Lover", deuxième long-métrage de Grace Glowicki, mêle théâtre, grotesque et satire pour revisiter le monstre romantique à la Frankenstein. Entre humour absurde et body horror, le film explore un amour désespéré qui refuse le deuil, transformant la mort en une farce tragi-comique. Avec une esthétique bricolée et un jeu d’acteurs multirôles, Glowicki offre une réflexion sincère sur l’amour transgressif et monstrueux.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Flush, qui tire la chasse perd la faceDans "Flush", Grégory Morin nous plonge dans un huis clos complètement dingue où un cocaïnomane se retrouve littéralement coincé, la tête dans des toilettes crasseuses. Avec son humour noir bien corrosif et ses touches de body horror, ce premier film balance entre absurdité et tension, offrant une expérience choc et mémorable du cinéma de genre français.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Gibier, un gâchis parmentierAvec "Gibier", Abel Ferry tente le retour au cinéma de genre nerveux. Si le point de départ intrigue, le film s’embourbe vite dans une mise en scène confuse, un rythme mal maîtrisé et des personnages peu incarnés. Faute de tension et de cohérence, ce survival finit par perdre son impact et lasse plus qu’il ne secoue.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Girl America, un rêve enchaîné"Girl America" de Viktor Tauš est un film sensoriel et bouleversant inspiré d’une histoire vraie. À travers le destin d’une orpheline tchèque marquée par l’abandon, l’oppression et la toxicomanie, il explore la mémoire fragmentée, la résistance intime et la quête d’une liberté intérieure. Un biopic onirique, viscéral et audacieux, entre réalisme cru et envolées poétiques.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Gorgonà, une fable féministe embrumée par le style"Gorgonà", premier long-métrage d’Evi Kalogiropoulou, revisite le mythe de la gorgone dans un univers post-apocalyptique dominé par le patriarcat. Porté par une esthétique puissante, le film interroge désir, pouvoir et émancipation féminine, mais finit par se perdre dans son symbolisme au détriment de la narration.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Hold the Fort, une nuit sous haute copropriété"Hold the Fort" est une série B fauchée mais attachante qui rend hommage au cinéma d’horreur artisanal. Entre satire sociale, humour potache et monstres déchaînés, William Bagley signe un film sincère mais inégal, porté par l'énergie d'un collectif de potes. Un chaos assumé, parfois bancal, qui séduit autant qu’il frustre.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Je suis Frankelda, de l’autre côté de l’histoirePremier long-métrage mexicain en stop motion, "Je suis Frankelda" mêle esthétique gothique, narration poétique et réflexion sur la liberté créative. Porté par les frères Ambriz et soutenu par Guillermo del Toro, ce conte hanté explore les pouvoirs de l’imaginaire à travers une autrice en quête de sens. Une œuvre visuellement éblouissante, entre horreur libératrice et hommage au cinéma d’animation artisanal.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : Kazakh Scary Tales, les monstres de Karatas"Kazakh Scary Tales" est une série surnaturelle signée Adilkhan Yerzhanov. Dans les steppes isolées du Kazakhstan, un inspecteur cynique, une médium marginalisée et un médecin légiste passionné d’ésotérisme affrontent des forces obscures. Une ambiance envoûtante entre "X-Files" et "Twin Peaks", au croisement du réel et du fantastique.
Jérémy Chommanivong·FestivalsL’Étrange Festival 2025 : la trilogie « Intolérance », dans le miroir inversé de Phil MulloyŒuvre satirique et provocante, la trilogie "Intolérance" de Phil Mulloy confronte l’humanité à son rejet viscéral de l’altérité. À travers une animation grotesque et crue, Mulloy dénonce la peur, la haine et la paranoïa qui nourrissent l’intolérance. Une fresque noire présentée en hommage à l’Étrange Festival 2025, deux mois après sa disparition.