Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : Les Anges Déchus, la poésie de l’erranceLes Anges déchus et sa réalisation abstraite, flirtant avec le rêve ou le cauchemar nocturne, permet à Wong Kar Wai de capter, avec cette caméra fantasmatique, la densité et la vivacité de toute une ville.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : In the Mood for Love et son romantisme nostalgiqueIn The Mood For Love capture l'aliénation inhérente à la vie en ville, à travers un écrin visuel splendide. Mais sous l’égide d’une nostalgie romantique, il intensifie le désir entre deux personnages qui s'engouffrent dans leurs amours non partagés et leurs regrets tourmentés.
Jérémy Chommanivong·Films ClassiquesSilent Hill (2006) : brouillard, culte et cauchemar, retour sur un film à part
Jonathan Fanara·Actu Livres« Grand Atlas des empires coloniaux » : domination, exploitation, émancipation