Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Alexandre Léaud·FestivalsFestival Lumière 2017 : Une journée particulière entre Shape of Water, Harold Lloyd et John Wayne
Antoine Delassus·FestivalsAu Festival Lumière, Michael « le » Mann(iériste) nous livre la genèse de son chef d’oeuvre « Heat »
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : Les Anges Déchus, la poésie de l’erranceLes Anges déchus et sa réalisation abstraite, flirtant avec le rêve ou le cauchemar nocturne, permet à Wong Kar Wai de capter, avec cette caméra fantasmatique, la densité et la vivacité de toute une ville.
Antoine Delassus·FestivalsAu Festival Lumière, Michael « le » Mann(iériste) nous livre la genèse de son chef d’oeuvre « Heat »Invité d'honneur du Festival Lumière 2017, le réalisateur américain Michael Mann s'est fendu, via une master class passionnante de la genèse de l'un de ses films cultes : HEAT.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : L’Appât d’Anthony Mann, un western humanisteDans un film où les coups de feux se font rares mais tragiques, l’héroïsme n’a que très peu de visages. Grâce à une histoire claire et à une utilisation extraordinaire du paysage, Anthony Mann imprègne un scénario familier d'une complexité psychologique remarquable.
Sebastien Guilhermet·FestivalsOuverture du Festival Lumière 2017 : entre hommage et célébrationLa cité lyonnaise a ouvert ses portes à la 9ème édition du Festival Lumière ce samedi 14 octobre. Une soirée d’ouverture marquée par de multiples hommages (Eddy Mitchell), par les présentations des master class dédiées à Guillermo Del Toro & Tilda Swinton et par une projection remastérisée de La Mort aux Trousses d’Alfred Hitchcock.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : PTU, un polar atmosphériquePTU de Johnnie To est un polar expérimental qui use d’un comique de situation aussi absurde que tendu et dévoile une mise en scène nocturne de toute beauté, proche d'un Tsui Hark ou Michael Mann.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : Five Came Back, un documentaire poignantFive Came Back n'est pas un documentaire de propagande sur le bienfait de grands cinéastes pendant la 2ème Guerre mondiale. C'est plus que cela: c'est un récit qui décrit avec pertinence le lien parfois douteux entre le cinéma et l'imaginaire collectif et surtout un portrait émouvant sur des hommes qui seront marqués à vie par l'horreur de la guerre.
Antoine Delassus·FestivalsFestival Lumière 2017 : l’exubérant Guillermo Del Toro régale son publicInvité d'honneur au Festival Lumière 2017, le cinéaste mexicain Guillermo Del Toro a profité de sa présence pour se confier en toute franchise sur le cinéma, ses inspirations et ce qui fait le style Del Toro. Rencontre.
Antoine Delassus·FestivalsFestival Lumière 2017 : l’iconoclaste Tilda SwintonActrice caméléon passée aussi bien chez les frères Coen que Marvel, Tilda Swinton impressionne. Profitant de sa venue à Lyon, l'écossaise s'est donc prêté au jeu d'une masterclass passionnante dans laquelle elle a pu faire montre de son approche très personnelle du cinéma. Rencontre.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : Master Class intimiste de Wong Kar WaiDurant une Master Class teintée d'émotions et de communion, Wong Kar Wai est revenu sur son parcours, son rapport au cinéma et sur l'attention qu'il apportait à ses collaborateurs, notamment les acteurs. Un beau moment de cinéma.
Alexandre Léaud·FestivalsFestival Lumière 2017 : Une journée particulière entre Shape of Water, Harold Lloyd et John WayneLe Festival Lumière 2017 vient d'ouvrir et les nombreuses séances proposées feraient perdre la tête à n'importe quel cinéphile. En une journée, on passe d'un documentaire à La rivière rouge d'Howard Hawks, en passant par un ciné-concert et bien sûr l'avant-première de The Shape of Water de Guillermo del Toro.
Sebastien Guilhermet·FestivalsFestival Lumière 2017 : In the Mood for Love et son romantisme nostalgiqueIn The Mood For Love capture l'aliénation inhérente à la vie en ville, à travers un écrin visuel splendide. Mais sous l’égide d’une nostalgie romantique, il intensifie le désir entre deux personnages qui s'engouffrent dans leurs amours non partagés et leurs regrets tourmentés.
Antoine Delassus·FestivalsFestival Lumière 2017 : le déjanté William Friedkin !Quand on a réalisé l'Exorciste, Sorcerer ou encore French Connection, force est d'admettre qu'on a des choses à dire question cinéma. Ca tombe bien, William Friedkin était à Lyon pour parler sans filtre de sa carrière, le tout, avec passion et roublardise.
Jonathan Fanara·BD Mangas« Amour, fascisme et CDD » : quand l’open space devient un laboratoire politique
Jonathan Fanara·BD Mangas« Le Monde de Charline » : classe verte, tempêtes intérieures et doudou en cavale