Drôle, subtil et bouleversant, Tout va super mêle comédie romantique et réflexion sur la fin de vie. Porté par une distribution éclatante (Hakim Jemili, Noémie Lvovsky, Marie Colomb, Camille Chamoux, Rudy Milstein), le nouveau film de Patrick Cassir a des airs de Blier en plus suave.
Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Avec son film Go Home, la réalisatrice d'origine libanaise Jihane ChouaiB s'interroge sur l'errance identitaire d'une jeune génération perdue et déracinée qui ignore tout de l'histoire de son pays. Mais ce thème, manifestement très personnel, nous parle-t-il vraiment ?
Adaptation de l'auteur fantasque Don DeLillo, A Jamais est avant tout la réussite de sa scénariste et interprète Julia Roy, sélectionnée aux Césars de 2017. De par ses thématiques, son ambiance et son récit, il constitue une réussite pour une adaptation de l'un des auteurs les plus mystérieux de notre génération.
Derrière ses allures d'histoire enfantine qui nous raconterait l'improbable amitié en un gamin de 10 ans et un arbre qui parle, c'est vers un incroyable appel à l'affirmation de soi mais surtout vers une leçon de pédagogie que tend cette surprenante aventure qui parlera aux plus jeunes autant qu'à leurs parents.
American Psycho, film incontournable du début des années 2000, brosse le portrait d'une Amérique folle et meurtrière à travers le parcours chaotique et déglingué d'un yuppie qui perd prise avec la réalité. En quoi cette oeuvre est-elle universelle et intemporelle ?
Alors même qu'il aborde un sujet complexe et difficile, le conflit israelo-palestinien, "3 000 nuits" est un film lumineux, porté par de superbes actrices ! Il sort au cinéma le 4 janvier.
Les Contes de la crypte, la série terrifiante de HBO, diffusée par M6 en France, vont faire leur grand retour grâce à M. Night Shyamalan en 2017. Cette nouvelle saison sera diffusée sur la chaîne TNT. Même si le casting n’a pas encore filtré, le réalisateur du Sixième Sens, de After Earth et de Incassable vient de se confier sur les scénarios et le contenu de la série auprès des médias américains. Les bandes dessinées originales publiées par EC Comics pourraient être de grandes sources d’inspiration pour le programme.
Naomi Watts n'est pas Catherine Deneuve dans Répulsion de Polanski, d'ailleurs aucun référence avec le génie polonais, non c'est du côté de Shining qu'il faudrait creuser. Sauf qu'ici rien n'est très profond et l'on comprend où le film semble vouloir en venir bien avant le générique de fin. Si vous y voyez le déroulé, c'est que malheureusement et manifestement Oppression a atteint ses propres limites.
La sixième édition du Pairs International Fantastic Film Festival va se dérouler du 06 au 11 décembre prochain au Max Linder Panorama. De nombreuses séances spéciales et cultes sont programmées lors de cette semaine dédiée au cinéma de genre. Une nuit zombie est notamment prévue ainsi que la présence des réalisateurs Dario Argento et Richard Stanley.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.