Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
John Woo s’apprête à sortir un nouveau film d’action à l’occasion du Nouvel An chinois en 2018. "Manhunt" plongera les spectateurs dans la quête de rédemption d’un inspecteur de police accusé à tort de crimes odieux. Ce long-métrage, par l’un des maîtres des polars et des gunfights, est en réalité un remake d’un film de Junya Sato, tourné en 1976 avec Ken Takakura.
Elle et Frantz sont en tête des nominations aux César avec onze mentions respectives. Mais il faudra aussi compter sur des outsiders perturbateurs comme Ma Loute, Divines et Mal de Pierres.
Afin de conclure la rétrospective sur Stephen King, la rédaction de CineSeriesMag revient sur Cell Phone de Tod Williams, une série B ridicule et indigeste au possible, alors que le roman évitait ce constat.
Malgré la richesse de l'univers de Stephen King, les studios hollywoodiens se sont plongés dans la redite avec un remake de Carrie, transformant le film culte de Brian De Palma en teen movie abrutissant.
Blade Runner 2049 est très attendu. Et sans surprise, la notion de secret est vital pour entretenir l'aura mystique autour du projet. Une aura que la production aura tenu à défendre coûte que coûte, quitte à recourir à des procédés drastiques comme le rapporte l'un des comédiens,
Devenu un véritable enjeu commercial, l'implication de la mode dans le Septième art et le monde des séries ne fait que s'accroître, et laisse révéler une coutume bien ancienne où l'art visuel épouse l'art de la mode.
The Mist est une des dernières adaptations du maître de l'épouvante en date. A travers la venue d'un étrange brouillard abritant de dangereux monstres, elle est aussi une des plus effrayantes et réussies.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.