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Les Valseuses, Coup de tête, Un mauvais fils ou encore Adieu poulet : Patrick Dewaere a incontestablement marqué le cinéma français des années 1970 et du début des années 1980. On se souvient pourtant davantage de lui pour ses fresques et sa fin tragique que pour une carrière de comédien qui fut aussi riche que brève. Une bande dessinée parue aux éditions Glénat relate des pans entiers de sa vie et de son œuvre.
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La Tête d'un homme est l'un des premières enquêtes du commissaire Jules Maigret, confronté ici à un nihiliste digne de Dostoïevski. Le roman, publié en 1931, fera l'objet l'objet deux ans plus tard d'une adaptation cinématographique signée Julien Duvivier, avec Harry Baur dans le rôle du commissaire. Regards croisés sur les deux oeuvres.
Éliette Abécassis a sorti Instagrammable (Grasset, mars 2021). Le roman d’Abécassis, dont le nom est un néologisme né de la suprématie du célèbre réseau et de ce qui se montre décemment sur la toile (ce qui est « Instagrammable »), se veut plutôt comme un remake des Liaisons dangereuses version 2.0. De prime abord, cela paraît surprenant qu’une autrice née bien en amont des générations concernées, Y et plus spécialement Z, aussi appelée génération des Millennials décide de traiter d’un sujet aussi spécifique et générationnel mais n’est-ce pas là le rôle de l’écrivain, se mettre dans la peau d’un autre et tenter de retranscrire les émotions ? Il va de soi que le lecteur sera curieux, et même peut-être un peu suspicieux, de savoir comment Éliette Abécassis est parvenue à s’immiscer dans la tête d’adolescents en quête de notoriété virtuelle et surtout, si le pari est réussi. 
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Primé à Angoulême en 2019, Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est le premier roman graphique d'Emil Ferris, le premier volume d'un récit aussi original que captivant, esthétiquement remarquable. L'auteur nous plonge dans l'imaginaire d'une jeune fille d'un quartier populaire dans le Chicago de la fin des années 60.
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La collection « Le mot est faible » s'enrichit d'un nouveau titre consacré au journalisme. L'auteur, pigiste et documentariste Olivier Villepreux explore ce qui est censé en former l'essence. Il désigne aussi certains phénomènes mettant à mal ses principes fondamentaux.