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En 1975, "Les Dents de la mer" (Jaws), du jeune cinéaste Steven Spielberg, déferle sur les écrans comme une vague incontrôlable. Le film invente presque à lui seul le blockbuster estival. Il imprime concomitamment, dans l’imaginaire collectif, une peur tenace des profondeurs. Aujourd’hui, c'est-à-dire cinquante années plus tard, Frédéric Zamochnikoff, dans "Les Dents de la mer ou l’art du subjectif" (éditions LettMotif), revisite ce monument du cinéma plan par plan.
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A partir d'aujourd'hui, Le Magduciné vous propose un nouveau rendez vous : celui des "cinéphiles du dimanche". Une fois par mois, quelques uns de nos rédacteurs vont se réunir pour disserter, analyser et vous faire part d'une petite sélection de films vus ou revus dernièrement. Pour ce mois d'aout, entre canicule et petite pluie bienveillante, on vous parle de joyeusetés comme Les Dents de la mer, la trilogie Fantômas ou même de Témoin à charge. Bonne lecture à tous. 
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Avec "Eddington", Ari Aster délaisse l’horreur pure pour une fresque politique audacieuse et clivante. Entre satire de l’Amérique trumpiste, tensions sociales, et chaos narratif, le film divise autant qu’il intrigue. Ambitieux mais inégal, ce long-métrage présenté à Cannes déstabilise par ses choix radicaux, tout en confirmant le talent de son réalisateur.
« - C’est une bande appelée « La Flotte » qui a assassiné David. C’est une bande très particulière, elle est apparue au XIXe siècle. - Ils sont si vieux que ça ? - Elle se renouvelle chaque année, mon p’tit… Chaque type qui meurt ou qui devient hors jeu est remplacé. Mais ils recrutent toujours le même type de gens. On dirait qu’ils cherchent à entretenir une continuité à travers les générations, à conserver « l’âme » de la bande originelle. »